Ce n’est pas une lutte syndicale dont il s’agit, ce n’est pas une campagne médiatique qui permettra de combattre le virus, cette une lutte sanitaire efficace dont nous avons tous besoins.
Attention, avec la Dermatose Nodulaire Contagieuse ne nous trompons pas de cible ! Notre ennemi, ce ne sont pas les bonnets jaunes, verts ou rouges, notre ennemi c’est le virus, rien que le virus !
Ce n’est pas une lutte syndicale dont il s’agit, ce n’est pas une campagne médiatique qui permettra de combattre le virus, cette une lutte sanitaire efficace dont nous avons tous besoins.
Plusieurs pays : l’Italie, la Grèce, en Bulgarie et dans les Balkans ont réussi à éradiquer cette maladie avec des protocoles éprouvés qui ont pu s’ajuster avec l’expérience. Il serait inadmissible que par des comportements irrationnels, la France, avec ses 17 millions de têtes, le premier cheptel européen, ne puisse pas se sortir rapidement de cette crise.
L’exemple des départements savoyards est à reprendre, ils nous montrent que le chemin est possible à condition de suivre la voie de la responsabilité, la voie de l’intérêt général !
Pour arrêter cette crise sanitaire qui menace l’élevage français, ce ne sont pas les éleveurs qui doivent porter seuls les angoisses, les inquiétudes, les risques et les pertes, …
Pour arrêter cette crise, nous avons besoin que tout le monde assume son rôle en pleine responsabilité.
L’État doit mettre en œuvre avec rigueur la stratégie sanitaire décidée par le parlement de l’élevage :
Lors d’une crise, le rôle des journalistes est crucial, car l’information diffusée peut avoir un impact direct sur le comportement des différents acteurs. Nous leur demandons de vérifier scrupuleusement les faits et les sources, en privilégiant les sources fiables provenant des autorités sanitaires. Il est important d’éviter la simplification excessive, en s’appuyant sur les faits établis et pouvoir ainsi ramener de la rationalité dans les débats.
Les inquiétudes des éleveurs sont légitimes. Les exploitations concernées vivent une épreuve terrible. Nous devons tous être à leurs côtés, pour les aider à surmonter les jours et les semaines à venir.
Enfin, il ne faut pas sous-estimer les préjudices financiers subis par les filières, en particulier les pertes indirectes pour l’instant non-prises en compte. L’État doit envisager la mise en place d’un dispositif d’indemnisation, notamment dans le cas où les animaux vaccinés baisseraient en valeur.
Pour réussir, ce combat contre le virus, il est extrêmement important que tout le monde respecte les consignes de prévention et tout particulièrement les mouvements d’animaux.