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La priorité : Une formation agricole solide

23 novembre 2021

Alors que Samuel Vandaele, président de jeunes agriculteurs national, était dans le Doubs cette semaine, il me paraît essentiel de rappeler l’importance de la formation agricole en amont d’une installation.

Comment peut-on imaginer s’installer en agriculture sans une solide formation ? Intervenir sur des productions animales ou végétales nécessite des savoir-faire mais au-delà, des connaissances de l’amont et de l’aval de la filière pour être capable de s’impliquer, de réagir et même d’être pro-actif dans les décisions auxquelles une agricultrice, un agriculteur doit aujourd’hui faire face.

À l’heure de relever le défi du changement climatique et en même temps d’assurer l’autonomie alimentaire d’un pays, d’un continent, il serait indécent de permettre à des jeunes non formés de s’installer en agriculture. Il ne s’agit pas de couper des envies, de sacrifier des vocations ou même de dégoûter les plus motivés mais une solide formation doit justement servir à se rendre compte de la réalité du métier.

Ponctuée de stages, de rencontres avec des techniciens, des agriculteurs, des économistes, des enseignants, la formation agricole doit demeurer le postulat d’un projet d’installation. Continuer à se former après son installation est une nécessité, mais s’installer sans connaître son sujet est un défi impossible à relever. Dans un monde où tout change très vite, la capacité d’adaptation doit primer, pour s’adapter, il faut d’abord connaître son environnement et avoir une solide formation.  Accorderait-on sa confiance à un vétérinaire, à une coiffeuse ou à un agriculteur non formé ? Quel crédit les consommateurs, les collecteurs et les transformateurs donneront à un agriculteur qui n’est pas formé ? Permettons à nos futurs installés, qu’ils soient hors cadres  familiaux ou pas de conduire des projets d’installation viables et vivables avec en filet de sécurité une formation agricole solide au moins égale à ce qu’elle est aujourd’hui. Ne lâchons rien sur ce sujet, il en va du crédit de notre métier et sans doute aussi de la pérennité de nos exploitations.

Catherine Faivre Pierret

Membre du  bureau de la  FNSEA

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